COVID : cybercriminalité et télétravail

 

En cette période de confinement et de recours au télétravail les usages numériques se sont intensifiés.
Dès lors, la gendarmerie note une croissance exponentielle des campagnes d’hameçonnage.

Pour rappel, l’hameçonnage est une technique utilisée par des fraudeurs pour obtenir des renseignements personnels. La technique consiste à faire croire à la victime qu’elle s’adresse à un tiers de confiance (banque, administration, opérateur, …) afin de lui soutirer des renseignements personnels : mot de passe, numéro de carte bancaire, numéro ou copie de la CNI, date de naissance, etc.

Les adeptes de l’hameçonnage envoient habituellement des mails à un grand nombre de victimes. Les messages ainsi envoyés semblent émaner d’une société digne de confiance et sont formulés de manière à alarmer le destinataire afin qu’il effectue une action en conséquence.
Une approche souvent utilisée est d’indiquer à la victime que son compte a été désactivé à cause d’un problème et que la réactivation ne sera possible qu’en cas d’action de sa part.

Une autre approche peut consister à indiquer à la victime qu’elle est éligible à un remboursement. Le message fournit alors un hyperlien qui dirige l’utilisateur vers une page Web qui ressemble à s’y méprendre au vrai site de la société digne de confiance. Arrivé sur cette page falsifiée, l’utilisateur est invité à saisir des informations confidentielles qui sont alors enregistrées par le criminel, en vue d’une utilisation frauduleuse.

Les bons réflexes sur la plaquette ci-contre.

En cas de doute, contactez : https://www.cybermalveillance.gouv.fr/

Et pour signaler un site frauduleux : internet-signalement.gouv.fr

 

 

En cette période de confinement et de recours au télétravail les usages numériques se sont intensifiés.
Dès lors, la gendarmerie note une croissance exponentielle des campagnes d’hameçonnage.

Pour rappel, l’hameçonnage est une technique utilisée par des fraudeurs pour obtenir des renseignements personnels. La technique consiste à faire croire à la victime qu’elle s’adresse à un tiers de confiance (banque, administration, opérateur, …) afin de lui soutirer des renseignements personnels : mot de passe, numéro de carte bancaire, numéro ou copie de la CNI, date de naissance, etc.

Les adeptes de l’hameçonnage envoient habituellement des mails à un grand nombre de victimes. Les messages ainsi envoyés semblent émaner d’une société digne de confiance et sont formulés de manière à alarmer le destinataire afin qu’il effectue une action en conséquence.
Une approche souvent utilisée est d’indiquer à la victime que son compte a été désactivé à cause d’un problème et que la réactivation ne sera possible qu’en cas d’action de sa part. Une autre approche peut consister à indiquer à la victime qu’elle est éligible à un remboursement.
Le message fournit alors un hyperlien qui dirige l’utilisateur vers une page Web qui ressemble à s’y méprendre au vrai site de la société digne de confiance. Arrivé sur cette page falsifiée, l’utilisateur est invité à saisir des informations confidentielles qui sont alors enregistrées par le criminel, en vue d’une utilisation frauduleuse.

En cas de doute, ayez le bon réflexe :
https://www.cybermalveillance.gouv.fr/

Pour signaler un site frauduleux :
internet-signalement.gouv.fr